L’histoire du vélo ‘Le Cafe Racer’

L’histoire du vélo Le Cafe Racer a débuté en altitude lorsque Frank, dirigeant de Aevon, part méditer auprès des lamas au Pérou.

On aurait pu continuer cette histoire mais on s’est dit que vous n’alliez pas nous croire. Alors finalement, on va vous raconter une autre version.

Le Cafe Racer est né d’une envie, d’un fantasme : celui de designer et concevoir un vélo qui a de la gueule, un vélo qui donne envie, un vélo parfait, bref THE vélo. Ayant une véritable attirance pour l’univers sportif automobile et moto mais aussi pour l’ensemble des préparations mécaniques et esthétiques qui en découlent, Frank a eu l’ambition de créer un bijou mêlant tous ces éléments. Ajoutez à cela son intérêt pour la personnalisation ayant pour objectif d’augmenter les caractéristiques d’un véhicule quelque soit le nombre de roues : le Cafe Racer se révèle être l’engin idéal qui allait devenir une incroyable source d’inspiration. 

C’est à ce moment là que l’aventure commence : la première idée fut de réaliser un châssis poutre très robuste dans lequel on pourrait mettre la batterie. Le concept était sympa, facile à fabriquer mais il laissait un goût amer de « C’est pas mal mais il manque un truc là ». Frank choisit alors d’appeler un ami designer : Antoine. Rapidement, de nombreuses versions à main levée ont vu le jour. Au début, on vous l’accorde c’était loin d’être parfait. Mais avec le temps nous avons affiné le cadre, puis nous avons fait le choix d’extérioriser la batterie notamment pour des questions de montage et d’entretien.

De fil en croquis, on a dessiné un Cafe Racer simple et efficace, un peu comme une moto de série : jolie, bien sous tout rapport et très sage. Mais vous vous doutez bien que ce résultat était loin d’être satisfaisant à nos yeux. Le vélo était bien mais il n’était pas hors norme. Finalement, nous voulions un vélo qui fasse que les gens se retournent sur son passage.

Parce que seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin (pas mal hein), l’entourage prit part à l’aventure. Famille et collègues ont alors donné beaucoup d’idées, des bonnes et des moins bonnes qui ont toutes permis d’avancer et de corriger pas mal de défauts.

Le premier prototype du vélo

Après 4 mois de réflexion, de design et d’apéros productifs, les dessins sont passés dans les mains d’Éric, notre ingénieur maison. Son job fut de transcrire l’esquisse en plan 3D et de faire des simulations de résistance mécanique. Et on vous dit pas à quel point on était fier quand notre bébé a passé cette étape avec succès.

Au final, on avait le GO de notre ingénieur, nous on était chaud comme la braise à l’idée du projet alors c’est tout naturellement qu’on s’est dit « Bon les gars, on le construit ce vélo ou on s’en…. » Enfin vous voyez quoi.

Comme personne dans l’équipe ne savait souder l’aluminium et qu’on tenait à nos rondelles respectives, il a bien fallu embaucher une compétence pour faire le job. C’est là que Philippe, notre designer et soudeur fait son entrée. Dès le début, Philippe a trouvé le vélo super sympa et lui aussi avait plein d’idées. Il nous a fait quelques propositions esthétiques qui ont sensiblement amélioré le look final. Le vélo est donc re-passé dans les mains d’Eric, notre ingénieur maison qui a re-transcrit le design 2D en schéma 3D…, mais on vous l’a déjà dit tout ça, non ?

Bref, après plusieurs aller/retours, on était prêt (pour de vrai) !

Le Cafe Racer étant un vélo d’excellence, nous avions besoin des meilleurs matériaux. Et pour avoir de l’aluminium de qualité, nous sommes allés à la source : direction Shanghai à l’usine de Giant. Nous avons rencontré les ingénieurs locaux avec nos maquettes de vélo et ils ont tout de suite adhéré au projet.

Tout est allé très vite ensuite, car un mois plus tard on se faisait livrer quelques centaines de kg, les tubes Alu 6061 T6 de qualité aéronautique. Nous avons ensuite monté un petit atelier de soudure avec tout le matériel nécessaire à la réalisation du prototype : marbre acier de 500kg, machines à couper et percer, cintreuse, poste à souder l’Alu TIG…

Et comme Philippe, notre designer et soudeur maîtrise aussi le travail du métal (il sait tout faire ce Philippe) : il a fait les cintrages, les coupes, les soudures mais il a aussi fabriqué quelques pièces et entretoises à partir de brut d’aluminium pour finir les ajustements.

Après 2 mois de travail acharné, de modifications, d’erreurs et d’adaptation de plan, notre premier prototype a vu le jour. On lui a collé 2 roues, un guidon et des pédales et roule ma poule : on avait enfin notre vélo !

L’origine des matériaux et du design

Avant de se lancer dans le vélo, il faut savoir que nous sommes concepteur, designer et fabriquant de remorque bagagère pour vélo : les remorques AEVON. Elles sont reconnues dans le monde entier pour leur efficacité, leur fiabilité et leur résistance. Elles font parties des plus chères si ce n’est même les plus chères. Mais si vous voulez faire le tour du monde à vélo avec la même monture, la remorque AEVON est LE produit à emporter.

De la même façon qu’on peut revisiter une recette de cuisine, on a décidé de créer un vélo à partir des ingrédients de la remorque. On a donc les mêmes tubes de 50mm utilisé pour le timon et les mêmes tubes de 25mm utilisé pour pour le berceau. Hé oui, notre vélo Le Cafe Racer est une remorque assemblée différemment (on est démasqué).

Plus sérieusement, l’idée de départ était de mutualiser les mêmes matières premières pour l’ensemble de la production. On produit plus rationnellement avec un minimum de référence à gérer, c’est donc beaucoup plus simple en interne et nous sommes sûrs de la qualité des produits.

Quand on voit le vélo fini, on n’imagine pas l’ensemble des contraintes que cela a pu apporter en terme de cintrage en particulier mais aussi en terme de design. Il a fallu résister aux sirènes de la facilité qui nous attiraient vers des diamètres de tubes plus facile à travailler.

La Cafe Racer est un vélo unique

Pourquoi ça ? Parce que beaucoup d’autres vélos ont des cadres qui se ressemblent avec simplement des accessoires motos. Le design de notre vélo Le Cafe Racer est unique.

En plus d’être unique, il est électrique ready. Kesako ? En faite, tout est prévu pour faciliter l’installation d’un moteur et d’une batterie. Il y a des trappes de visite dans le cadre et des inserts filetés pour fixer les câbles. De part la géométrie de son cadre, il accepte tout type de moteur (moteur pédalier ou moteur dans la roue) et tout type de puissance (250w ou 1000w). Parce qu’on ne va pas se mentir, Le Cafe Racer est surtout prévu pour rouler avec un moteur, puissant et rapide de préférence.

De plus, le cadre est entièrement customisable. La peinture, les accessoires de la fourche, le bras oscillant cintre, les pédales, la selle, les amortisseurs, la motorisation, la batterie… Bref, il est totalement possible de faire un vélo qui vous ressemble !

Et surtout, Le Cafe Racer est accessoirisable : on peut lui ajouter un porte surf, un éclairage moto avec centrale clignotante, un attelage remorque, un support batterie supplémentaire mais surtout l’indispensable, à savoir : un support pack de bière + valise à whisky avec verre. Bien évidemment, la liste n’est pas exhaustive.

On se dit rendez-vous dans combien de temps ?

Le Cafe Racer a une voie toute tracée : une version « Speed Bike » homologuée (casque + assurance), une version VAE (250w) et une version « Speed Bike » non homologuée qui sera finalement la version Cafe Racer dans son expression et sa philosophie la plus pure.

On envisage de décliner son cadre pour en faire une version courte, pour séduire les femmes aussi et faire de belles balades en couple.

Une version enfant ? Oui pourquoi pas, ça pourrait être cool !  En version draisienne pour les plus petits.

Ce projet est un formidable générateur et vecteur d’idées : une version trottinette est dans les cartons mais on n’en dit pas plus, affaire à suivre…

L’équipe d’enfer

Ce vélo est pour nous aussi un moyen de communiquer, de montrer ce que l’on aime, de rassembler ce qu’on aime,
de développer notre communauté pour partager nos idées d’amélioration.

Notre souhait serait de se réunir autour d’événements pour discuter de cette passion commune
et pourquoi pas aller plus loin en faisant des « Battles de Customisation » avec un Jury (presque) officiel !

Frank

Dirigeant, pilote professionnel, speed cycliste

Éric

Ingénieur, Géo Trouvetou, optimiseur fou, parapentiste sauvage, cycliste couché rapide

Philippe

Designer, soudeur, artiste, travaille le métal par la pensée, cycliste paisible

Nathan

Commercial, marketing,  hipster, surfeur, tatoué, moustache n+4, un peu moqueur envers les motards speed, motard cool, motard esthète

Marieke

Commercial, marketing, blogueuse de mode, speed bosseuse, bagarreuse, cycliste libre

Clément

Mécano, artiste, fabrique des lampes à partir d’un vélo, un peu moqueur envers les motards cool, hipster, speed motard, speed cycliste

Antoine

Designer, créateur, ne déconne jamais mais vraiment jamais, fabrique des choses incroyables qui roulent, speed motard

Évie

Marketing, webmaster, top modeuse, pilote rookie, fonceuse, bosseuse acharnée, cycliste prudente